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Inscriptions de Nice

A la mémoire du 163e régiment d’infanterie

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En montant le boulevard Grosso depuis la mer, juste après le passage à niveau du "train des pignes", on trouve l’inscription suivante au mur d’un immeuble qui se trouve sur la droite du boulevard.

Inscription

Palais Rusca

Nom de la place

Photos : Hans-Rudolf Hower 2004

Au besoin cliquez sur les photos pour les voir plus grandes (retour moyennant le bouton "Page précédente" de votre programme d’affichage).

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Texte

Texte original

D’ici, le 15 août 1914 partit
pour repousser l’envahisseur
le 163e régiment d’infanterie
commandé par le colonel
Pelletier de Chambure

L’Amicale des anciens combattants
des 163e et 363e R-I’ a érigé cette plaque
en souvenir de ses glorieux morts

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Commentaire

Comme tout le reste de la France et toutes les colonies françaises en Afrique, Nice a envoyé la fleur de sa jeunesse dans cette Première guerre mondiale, qui a été une des guerres les plus meurtrières de l’histoire européenne. On peut le voir dans les monuments aux morts, qui se trouvent un peu partout en France : la liste des victimes militaires de la guerre de 14/18 est toujours la plus longue, et de loin (par contre, dans les guerres suivantes, le nombre des victimes civiles n’a pas cessé d’augmenter). D’ailleurs, le bilan a également été particulièrement lourd du côté de l’envahisseur, c’est-à-dire du côté allemand. Que ce soit à Verdun ou à Douaumont ou ailleurs, le carnage a dépassé tout ce qu’on pouvait s’imaginer à l’époque.

Si vous avez des informations sur le sort de Pelletier de Chambure ou de son régiment, envoyez-les-nous s.v.p. pour les publier ici. Merci d’avance !

Si les conséquences de cette guerre dévastatrice ont été énormément lourdes pour les nations belligérantes immédiates, elles ont été catastrophiques pour certaines colonies françaises en Afrique, qui ont été obligées d’envoyer des hommes à cette guerre qui n’était pas la leur. D’après Amadou Hampâté Bâ, dans certains pays africains, toute une génération d’hommes a été décimée au point d’interrompre définitivement la tradition culturelle, essentiellement orale et essentiellement transmise par les hommes.

Quant au nom de la place, on ne peut que se féliciter que de nos jours les "patois" (expression inadéquate parce qu’il s’agit de vraies langues non françaises) ne soit plus un sujet de discorde nationale. L’indication du nom de la place en "nissard" (dialect occitan de l’ancien Comté de Nice) montre en même temps que l’ancien nom de la place était l’équivalent de "place St-Dominique". Reste à ajouter que le nissard, tout en ayant eu ses époques fastes dans l’histoire de Nice, a toujours été menacé par la présence d’une langue "nationale" plus forte, d’abord l’italien, après, le français. De nos jours, il subit le sort de tous les parlers occitans, qui sont de moins en moins utilisés par les jeunes générations, malgré certains efforts de renouveau.

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Bibliographie

Auteur / titre

Observations

Info / achat

Amadou Hampâté Bâ,

1) Amkoullel, l’enfant peul (mémoires I)

2) Oui mon commandant ! (mémoires II)

Cette autobiographie en deux volumes, qui se lit avec plaisir, est très instructive pour tout ce qui concerne l’histoire du peuple Peul aussi bien que pour la vie quotidienne dans une colonie française en Afrique.

1) amazon.fr

2) amazon.fr

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Arrivée en moyens de transport en commun

Pour l’arrivée à Nice, voir Inscriptions de Nice.

En sortant de la gare SNCF, prenez à gauche, descendez jusqu’à l’avenue Jean-Médecin, que vous prendrai vers la droite pour descendre et dépasser la place Masséna. Allez tout droit jusqu’aux escaliers qui descendent à la vieille ville. Prenez-les, puis suivez le flot des touristes à pied vers la gauche et vous arriverez à la place du palais de justice après quelques centaines de mètres. Si l’avenue Jean-Médecin vous paraît trop longue pour la marche à pied, prenez une des lignes de bus qui la longent.

Les indications concernant les transports en commun correspondent à nos informations ou même expériences personnelles, mais nous ne pouvons assumer aucune responsabilité pour leur exactitude. Quand vous lisez cette page, les choses peuvent avoir changé dans la réalité.

Hans-Rudolf Hower 2004

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Dernière mise à jour : 02/10/11